La Transpantaneira



Cette route de 145 km va de Poconé à Porto Jofre; elle devrait, un jour, rejoindre Corumba à la frontière avec la Bolivie. Mais les pluies la dégradent systématiquement et son entretien est un travail sans fin. L’asphalter et l’équiper de ponts en béton va se faire, mais tout doucement.

C’est une zone d’élevage et le tourisme s’y développe rapidement. Souhaitons que les Brésiliens qui vivent ici dans des conditions difficiles en soient les bénéficiaires..


Donc la Transpantaneira est connue pour ses ponts de bois, dont une pancarte signale au début du parcours qu’ils supportent une charge maximum de 6 tonnes.

J’en ai compté 73, dont trois ou quatre en fermant les yeux.




On rencontre les animaux du Pantanal tout au long du parcours; les oiseaux sont partout.

Jean-Paul a tenté de sortir cette camionnette de son ornière, sans succès. Ce fut un moment avec de la boue et de la bière. Un gros tracteur les a tirés de là le lendemain matin.

A Porto Jofre, il y a le fleuve, un hôtel de standing, un camping et des pêcheurs.

Nuit au camping sous le feu nourri de milliards de moustiques par une chaleur difficilement supportable. A oublier très vite.

Pour le bateau, oui, il y en a un, mais il reviendra de Corumba, on sait pas, peut-être dans dix jours.

Nous reprenons la Transpantaneira dans l’autre sens. C’est bien aussi.

Direction Campo Grande, capitale du Mato Grosso do Sul. Ensuite, nous irons vers le littoral, l’architecture et.. l’automne.

Et puis on va retrouver la BR 163, ses camions, ses stations-services. Certains camionneurs nous ont vus sur le parcours. Moments chaleureux avec ces hommes qui vivent, parfois en famille, dans leur monstre de 25 mètres de long.

A droite du maïs, à gauche de la canne à sucre, et au milieu la 163 sans fin.



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